Hybridations  folkderground  wAZooKraüT  MesChroniksPutassières

The Links

una musica ''rabelaisien''

Mystérieux cas The Links!
Le premier album, una musica "rabelaisien", est une véritable merveille. Je me souviens la première écoute, déjà le charme opérait: "Ecouter thelinks, c'est le même bonheur envahissant qu'après un gros caca qui a eu du mal à sortir! (les petites douleurs résiduelles en moins, je vous rassure)".
La maturité du groupe ne fait aucun doute car si l'album est publié sur Jamendo en octobre 2005, sa véritable naissance date de 1991.
Clairement prometteur pour la suite.
Voilà que deux mois plus tard, en décembre 2005, est publié un nouvel album... daté de 1992, I can die on the TV. Quelle était grande mon impatience à découvrir ce second opus... Et bien la déception fut à la hauteur: c'est album m'a fait chier. Pas pour les même raisons que le premier. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'univers... enfin, disons qu'un truc à dû m'échapper. J'ai définitivement tiré la chasse, une larme à l'oeil.

Bref, le cas The Links reste un grand mystère pour moi. Je vous invite néanmoins à l'écouter et à m'insulter.



STREAM

Le prétexte de l'album est Rabelais. Laissez moi vous rappeler, braves incultes, que François Rabelais était un grand déconneur du 16eme siècle, mais comme il était aussi un peu coincé du cul (genre curé) il signait ses oeuvres les plus poilantes Alcofribas Nasier. The Links restitue aujourd'hui le décalage, l'anticonformisme et l'imagination de feu Rabelais en son temps.
Dès l'introduction, on sent bien que le classicisme ne va pas l'emporter, mais la vrai surprise vient après le jeu de samples: les musiciens sont vraiement balèzes! L'exécution est d'une rare qualité.
Les amateurs de Jazz actuel passeront un bon moment. L'heure est à la rencontre entre le Jazz et la musique classique contemporaine, The Links l'a bien compris. Attention, il ne s'agit pas de déconstruction, de scolastique ou autre complexité, mais plutôt d'une musique dont l'expressivité passe moins par des règles ancestrales d'harmonies que par des évocations sonores impressionnistes.
Certains (comme The Links, par exemple) qualifient cette musique de Free-Jazz. Je ne suis pas vraiment d'accord, mais laissons là les problèmes de nomenclature.

dogbreath



back to menu

Le site space de The Links: http://maleoman.blogspot.com/ 

back to menu