« Le début de Dada date d'une soirée Capharnaüm au Cabaret Voltaire de Zurich le 14 juillet 1916 (création du Manifeste DaDa par Hugo Ball), et s'étend vers différents points du monde occidental pour s'éteindre en 1923. »
Le Capharnaüm peut évoquer les pionniers de l’électro-indus et de l’électro-pop comme Kraftwerk ou Cabaret voltaire (période Microphonies), mais avec un son très actuel.
Comme si la fusion de ces 2 groupes mythiques avait pris un ascenseur pour le début des années 2000.
Derrière ces excellentes références, parfaitement assimilées et surtout dépassées, on a affaire à une vraie écriture, un univers bien particulier ou électro et voix se mélangent dans une forme de péplum audio.
Avec de l'inventions et des idées à revendre toutes les dix secondes, il est difficile de s’ennuyer lors de l’écoute et pour ma part au bout du 50 ème passage de chaque album l'intérêt est encore intact, ce qui est assez rare.
J’avais au début et sans trop savoir pourquoi, une petite préférence pour « Poétique du caillou» mais l’album suivant «Alone» chanté uniquement en Anglais, aux sonorités légèrement moins pop et plus agressives, est peut être tout simplement moins accessible.
Ces deux albums devraient ravir les nostalgiques de mixtures audacieuses échappées des années 70 et 80 au carrefour du Krautrock, de lélectro pop, de lélectro indus et de la new Wave.
jackf
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